Cryptologic renouvelle son offre de jeux

dans Actualités jeux by admin le 30 octobre 2009 ||

Ce mois, le réputé fournisseur de logiciels de jeu Cryptologic a lancé plusieurs nouveaux jeux. Parmi ceux-ci, les machines à sous ont été les plus popularisées. Leur succès est garanti, d’autant plus que deux machines à sous portent la marque de DC Comics. Batman et Wonder Woman sont les nouveaux héros qui apparaîtront sur les rouleaux des machines à sous portant les mêmes noms. Outre celles-ci, Cryptologic a sorti la machine à sous « Monkeys to Mars » (Singes sur Mars). Et ce n’est pas tout. Cryptologic a publié aussi un paquet de quatre jeux de table: « Triple Action Hold’em » et « Aces and Faces video poker »  sont de jeux nouveaux, tandis que les deux autres sont les versions améliorées de « Let it Ride » et de « Three Card Poker ».

« Triple Action Hold’em » est un jeu rapide qui permet au joueur de placer trois mises au départ. Le pari initial (Ante) est le pari habituel au Hold’em. Ensuite, il y a deux paris subsidiaires connus comme le « pari Flop » et le « pari Bonus ». Chacun de ces deux paris paye selon sa propre table de paiement. L’avantage que ces paris offrent est qu’ils restent valables même si le joueur se couche (renonce) après avoir vu ses cartes fermées.

« Aces and Faces » a été pourvu d’une interface très sophistiquée. Les graphismes sont beaucoup améliorés par rapport aux jeux de vidéo poker précédents. On peut jouer entre 1 et 100 mains et le rythme du jeu peut être réglé à l’un des trois niveaux. Le point fort d’ »Aces and Faces » est la nouvelle fonctionnalité auto hold. Avec cette fonctionnalité, vous gardez les cartes qui vous aident à obtenir des combinaisons gagnantes et les cartes qui conviennent à la stratégie de jeu optimale.

« Let it Ride » a toujours été un jeu populaire dans les casinos en ligne, parce qu’il permet de jouer autrement au poker. Au lieu de faire une relance, les joueurs peuvent retirer leurs paris. La version améliorée de ce jeu récemment lancé par Cryptologic a quelques caractéristiques intéressantes. L’une de celles-ci est le bouton « Let it All Ride », qui permet aux joueurs de passer l’étape intermédiaire.

Au poker à trois cartes, comme à tout autre jeu de table, le système d’affichage des paiements est transparent et précis. Les jetons pour les divers paris faits par le joueur qui a gagné sont ramassés séparément et les sommes appropriées sont affichées. Le joueur saura de cette façon combien a payé chaque pari.

Les sociétés de jeu britanniques tâtonnent les marchés d’Inde

Les grandes sociétés de jeu de Grande-Bretagne ont commencé à se réorienter vers de nouveaux marchés. William Hill, Betfair et Bwin ont participé début septembre, à un appel d’offres pour une licence de jeu dans l’Etat himalayen de Sikkim. La décision est attendue dans les deux semaines prochaines.

Au moins trois licences seront concédées au Sikkim et environ 13 sociétés de paris concurrencent pour une autorisation. Selon certaines sources, elles veulent que leurs services de paris en direct soient disponibles à partir d’avril 2010 – à temps pour la Coupe du monde de football, organisée en Afrique du Sud. Les bookmakers Ladbrokes et 888 Holdings envisagent les deux la participation à un appel d’offres pour une licence au Sikkim.

Les titulaires d’une telle autorisation seront en mesure de promouvoir leurs services non seulement au Sikkim, mais dans tout le pays. Sikkim a une population de moins de 600,000 habitants, tandis que l’Inde compte 1,2 milliards de personnes. En outre, une fois que les autres Etats indiens verront les recettes fiscales apportées par les paris au Sikkim, ils seront tentés d’en faire autant.

« Je peux confirmer que nous sommes intéressés à entrer sur le marché indien et que pour le moment, nous sommes en pourparlers avec quelques potentiels partenaires », a déclaré un porte-parole de William Hill. La loi indienne stipule qu’une société étrangère doit créer une co-entreprise avec une société locale pour pouvoir fonctionner en Inde. Selon des informations non-confirmées, William Hill pourrait s’associer avec Gobal Torrent International, société basée au Sikkim.

Betfair, qui offre des échanges de paris, s’allie avec Agilisys Managed Services, mais a refusé de faire des commentaires dessus. Comme Bwin, Betfair a des équipes en Inde depuis quelque temps. 888 Holdings s’est également refusé à tout commentaire.

Un porte-parole de Ladbrokes a déclaré: « Nous nous tenons aux aguets pour voir ce qui se passe, car il y a plusieurs possibilités de partenariat pour obtenir une licence dans la province de Sikkim ».

Les seules activités de jeu légales en Inde sont les paris sur les courses de chevaux et le jeu dans les casinos existants dans deux Etats, Goa et Sikkim.

Selon les chiffres officiels, les opérateurs légaux de casinos et de courses hippiques en Inde gagnent environ 400 millions de dollars chaque année sur un total des chiffres d’affaires estimé à 20 milliards de dollars.

Toutefois, sur le marché noir, la valeur totale des paris effectués annuellement en Inde est d’au moins 40 milliards de dollars. Comme les jeux en ligne vont continuer à être illégaux dans la plupart des régions indiennes, une grande partie des paris effectués au Sikkim par des joueurs de ces autres régions seront aussi illégaux. Mais on estime que la responsabilité pénale reviendra dans ce cas au client et non pas à l’opérateur autorisé au Sikkim.

Le Français Cristophe Benzimra gagne l’EPT de Varsovie

dans poker,tournois by admin le 29 octobre 2009 ||

Le Tournoi Européen de Poker de Varsovie a désigné son gagnant. L’étape a réuni au Casino Poland 203 joueurs, tous combattant pour une partie de la cagnotte. A la fin, le premier prix est revenu à Cristophe Benzimra, homme d’affaire français qui peut maintenant se féliciter d’un titre de champion EPT. Le 26 octobre, il a vaincu dans le heads-up final le professionnel italien Alfio Battisti, remportant un prix d’environ 358,644€ et une place à la Grande Finale de l’EPT qui sera tenue en 2010 à Monte Carlo.

Cristophe Benzimra, 47 ans, est patron d’une fabrique de plexiglas à Bucarest, en Roumanie, et joue au poker depuis seulement trois ans. Au cours des deux dernières années, il a participé à presque tous les événements EPT, mais il lui fallait encore un prix à un Evénement Principal. A la suite de sa performance, il a déclaré: « Je pense que j’ai été chanceux aujourd’hui. Je ne suis pas un joueur professionnel, je joue pour plaisir. J’ai vraiment aimé ça, mais je ne renoncerai pas à mon travail! »

L’Evénement Principal de l’EPT Varsovie a été l’un des plus grands tournois de poker jamais organisés en Pologne. C’est la quatrième fois que l’EPT a visité la capitale polonaise. Les 203 participants ont créé une cagnotte de 1,145,826€.

Le runner-up Alfio « aLFiosNob » Battisti a empoché à peu près 200,520€. Luca Pagano, le joueur professionnel de la même équipe PokerStars a été éliminé en quatrième place, avec 85,938€. C’était un résultat doux-amer pour l’Italien de 31 ans, qui a quand-même dépassé son collègue Bertrand « Elky » Grospellier.

Au départ, le chip leader de la table finale était Oleksandr Vaserfirer, mais après avoir perdu quelques petits pots et ensuite un pot considérable, il a été évincé sur la troisième place. Après Luca Pagano en quatrième, c’est Ruslan Prydryk qui a occupé la cinquième position du classement.

Le projet de loi français ne passe pas l’examen des critiques

dans Législation jeux by admin le ||

L’Assemblée Nationale de la France a approuvé, le 13 octobre, le projet de loi sur les jeux et les paris en ligne. Le projet sera maintenant examiné par le Sénat français. Les nouveaux amendements adoptés à cette occasion auront pour effet l’exclusion du marché français de quelques opérateurs européens de premier rang, comme Bwin, Ladbrokes ou PartyGaming. Ces trois sociétés sont établies à Gibraltar. Or, les députés français ont adopté une modification selon laquelle seulement les opérateurs qui n’ont pas de filiales ou d’opérations dans des « paradis fiscaux », pourront demander une licence de jeu en France.

En juin, la Commission Européenne a formulé des exigences en ce qui concerne un nouveau projet de loi sur les jeux mis en avant par le gouvernement français en réponse à une procédure d’infraction du droit communautaire intentée à l’encontre du pays. L’avis circonstancié de la Commission a formulé un certain nombre de demandes clés. Parmi celles-ci, la modification des dispositions obligeant les opérateurs de mettre en place un « support média » pour leurs sites de jeu en France et une autre exigence sur une obligation similaire d’avoir un représentant fiscal établi en France.

Friedrich Stickler, le président des Loteries Européennes, s’est félicité de la nouvelle disposition contre les sociétés licenciées dans des paradis fiscaux. « Nous n’avons pas besoin de sociétés qui placent le profit au-dessus des préoccupations d’ordre social et public et qui laissent les gouvernements nationaux faire face aux coûts sociaux », a déclaré Stickler.

Pourtant, Sigrid Ligné, secrétaire général de l’Association des Jeux et des Paris en ligne (European Gaming and Betting Association – EGBA), affirme que les anciennes restrictions critiquées par la Commission Européenne n’ont pas été enlevées. Elle remarque également l’introduction de nouvelles restrictions « injustifiées ». L’EGBA réunit des entreprises privées dont certaines, telles que Bwin, seront exclues du marché français, à cause d’avoir des licences de fonctionnement concédées à Gibraltar.

On ne connaît pas encore la position de la Commission Européenne vis-à-vis du nouveau projet de loi. En juin, elle a menacé de poursuivre la France devant la Cour Européenne de Justice si le pays ne faisait pas de modifications substantielles au projet. La Commission a notamment démoli l’idée de copyright que les organisateurs de manifestations sportives devraient avoir sur les événements, si cela empêchait les opérateurs d’utiliser les résultats de ces événements. La CE avait aussi des doutes quant au taux de retour des mises proposé par la France, taux qui plafonne le pourcentage des gains dû aux joueurs.

Parmi les amendements, l’EGBA indique aussi ceux qui pourraient renforcer les restrictions contre les nouveaux entrants sur le marché français, en faveur de l’actuel duopole de la Française des Jeux et du Pari Mutuel urbain. La remise à zéro des comptes des joueurs, dans le cas des opérateurs qui ont fonctionné illégalement jusqu’à présent, est une mesure fort contestée.

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